du blanc avant Noël
d'habitude le Blanc c'est en janvier ! cette année il a décidé de nous surprendre un peu rapidement ! alors relativisons : c'est très joli toute cette mousse sur la campagne tout ce qui n'est pas très beau est caché, la lumière est splendide et vive, on retombe en enfance en faisant des boules de neige ! mon fils de 16 ans et ses copains ont passé leur après-midi d'hier à faire des batailles de boule de neige ! quel jeu magique et surtout qu'en général chez nous ça ne dure pas longtemps. Le problème c'est que justement comme on est pas très habitué, on est très vite bloqués paniqués et il faut bien le dire ... on se lasse !! et en plus je n'ai même pas d'appareil photo pour immortaliser ça !
Simplement cette arrivée en force de l'hiver me fait un peu plus penser à tous ceux qui ne sont pas comme nous, qui n'ont pas la chance d'avoir un peu de chaleur, et qui sont dehors. Comment peut-on encore accepter ça, que cette société d'abondance et de trop laisse tous ces gens sur le bord du chemin. Il faut bien se dire que l'on peut s'y trouver très vite sur le bord de ce chemin, qu'un "accident" de la vie peut accélérer un mécanisme impitoyable. Je parle en connaissance de cause car si nous n'avions pas eu la chance énorme d'avoir une famille formidable, et même encore aujourd'hui, nous y serions peut-être sur le bord de ce chemin. Je crois que cette épreuve de vie aura été un révélateur : l'énorme différence entre le verbe être et le verbe avoir. Je crois que j'en ai déjà parlé de cette différence mais elle est de plus en plus visible. Quand certaines s'ennuient de percevoir 13 000 euros par mois dans un Parlement vide, quand les requins-banquiers font des profits honteux avec l'argent de l'Etat, quand les vitrines débordent de "cadeaux" avec tant de zéros qu'on ne sait même pas combien de mois il faudrait travailler pour oser entrer. Mes cadeaux sont en-cours de finitions, la nappe que j'ai héritée de ma grand-mère paternelle est lavée et repassée pour Noël, les décorations vont être posées demain, le menu est presque finalisé et je suis heureuse d'avoir mon chéri, mes enfants et ma maman pour cette fête de la Nativité. N'oublions pas de replacer cette fête comme il se doit, au départ une naissance dans le dénuement en toute simplicité.
Simplement cette arrivée en force de l'hiver me fait un peu plus penser à tous ceux qui ne sont pas comme nous, qui n'ont pas la chance d'avoir un peu de chaleur, et qui sont dehors. Comment peut-on encore accepter ça, que cette société d'abondance et de trop laisse tous ces gens sur le bord du chemin. Il faut bien se dire que l'on peut s'y trouver très vite sur le bord de ce chemin, qu'un "accident" de la vie peut accélérer un mécanisme impitoyable. Je parle en connaissance de cause car si nous n'avions pas eu la chance énorme d'avoir une famille formidable, et même encore aujourd'hui, nous y serions peut-être sur le bord de ce chemin. Je crois que cette épreuve de vie aura été un révélateur : l'énorme différence entre le verbe être et le verbe avoir. Je crois que j'en ai déjà parlé de cette différence mais elle est de plus en plus visible. Quand certaines s'ennuient de percevoir 13 000 euros par mois dans un Parlement vide, quand les requins-banquiers font des profits honteux avec l'argent de l'Etat, quand les vitrines débordent de "cadeaux" avec tant de zéros qu'on ne sait même pas combien de mois il faudrait travailler pour oser entrer. Mes cadeaux sont en-cours de finitions, la nappe que j'ai héritée de ma grand-mère paternelle est lavée et repassée pour Noël, les décorations vont être posées demain, le menu est presque finalisé et je suis heureuse d'avoir mon chéri, mes enfants et ma maman pour cette fête de la Nativité. N'oublions pas de replacer cette fête comme il se doit, au départ une naissance dans le dénuement en toute simplicité.

je vous offre quelques hellébores empruntées sur le net car les miennes ne sont pas encore fleuries ...
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